Le triathlon a fait son retour ce dimanche dans la vallée de Rabais, à Virton. Pour cette première édition, le PowerMaxX Trévires Triathlon Club avait choisi une formule particulière. Pas de chronométrage officiel ni de classement, mais deux distances proposées, le Sprint et la distance olympique

Le nombre d’inscriptions était volontairement été limité. Sur le parcours cycliste, certains tronçons étaient fermés à la circulation tandis que d’autres restaient accessibles, avec des signaleurs et l’utilisation de plusieurs voies vertes de la région. Particularité de l'épreuve : pas de classement officiel ni de temps chronométré. Cette formule sans classement a attiré des profils très différents. Certains découvraient à peine le triathlon et venaient avant tout se tester. D’autres profitaient de Rabais pour accumuler les kilomètres en vue des prochaines échéances.

« C’est une édition test. On veut se tester nous-mêmes, avec la commune, avec la sécurité, avec tout... », explique en substance Alexandre Magnette, l’un des organisateurs

Sur le Sprint, Maxime Dewez, de Libin et membre du PowerMaxX, a été le premier à boucler le parcours, en un peu plus d’une heure. Une rentrée sportive pour lui après plusieurs semaines d’entraînement. Son prochain objectif est déjà fixé : le triathlon de Saint-Léger.

« Ce sera surtout avec l’ambition de m’amuser avec mes amis qui viennent de Liège pour m’encourager. Ce sera mon anniversaire le lendemain, donc on va en profiter»

Rabais pour voir plus grand ?

Le PowerMaxX connaît bien l’organisation de triathlons. Son rendez-vous de Saint-Léger rassemble habituellement entre 400 et 500 participants. Mais le lac de Conchibois y impose certaines limites. « On pousse un peu les murs là-bas », reconnaît Alex Magnette. Rabais offre davantage d’espace. Le choix du site marque aussi un retour aux sources puisque des triathlons y avaient déjà été organisés par le passé. Le club souhaitait relancer la discipline dans la vallée et contribuer à redynamiser le site.

Un potentiel également relevé par Mathieu, l'un des participants. « On a un site où on peut tout faire sur place sans forcément aller trop loin. J’espère sincèrement que dans le futur, il y aura une vraie compétition chronométrée qui sera organisée. » Avant d’y penser, le PowerMaxX va tirer les enseignements de cette journée test. Le calendrier, lui, ne ralentit pas : après Gérardmer le week-end prochain, le club retrouvera dans deux semaines son traditionnel triathlon de Saint-Léger.