Ce jeudi, l'Invité de la rédaction reçoit Céline Hanzen, chargée de mission pour le Parc National de la Vallée de la Semois. Après un colloque consacré à la biodiversité sur le territoire, c'est l'occasion de dresser le bilan des trois années d'actions.
En ce début d'été, l'heure est au bilan pour le Parc National de la Vallée de la Semois. Bilan au niveau de la protection et restauration de la nature mais également au niveau touristique. Un colloque a eu lieu ces 17 et 18 juin pour évoquer la biodiversité dans la Vallée de la Semois.
On en parle avec Céline Hanzen, chargée de mission "eau" pour le Parc National de la Vallée de la Semois, et experte des écosystèmes. Nous avions eu l'occasion de la rencontrer lors d'un reportage sur le suivi des poissons par balise radio.
L'occasion de revenir sur les nombreuses actions menées par le parc depuis 3 ans. Inventaires biologiques, restauration de l'habitat, restauration de la connectivité des cours d'eau et des forêts, creusement de mares, de frayères ou encore adaptation de la forêt au changement climatique, plus de 70 actions ont été concrétisées entre 2023 et 2026. Un véritable laboratoire pour les scientifiques et chargés de projet qui ont pu tester des techniques innovantes.
Le premier programme a également mis sur pied des actions en faveur d'un tourisme durable.
En espérant que cette impulsion, donnée via le plan de relance de la Wallonie sous l'ancienne législature, se poursuive après 2026. Dans un contexte de réduction budgétaire, la Wallonie doit prochainement valider le nouveau plan opératoire prévu pour 2027-2030. En attendant, le gouvernement wallon a octroyé un budget de 250.000 euros pour cette année 2026 afin d'assurer la transition entre l'ancien et le nouveau programme.
Une chose est certaine, le Parc National va devoir réduire la voilure, cerner ses priorités et chercher des financements complémentaires auprès de partenaires privés.