Plutôt facile à observer, l’écureuil roux est aussi bien présent dans les forêts que dans nos jardins.  Très agile, il passe l’essentiel de son temps à chercher de la nourriture.  Et en dispersant les graines, il contribue d’ailleurs à la régénération des forêts.

Ce qui est le plus surprenant avec l’écureuil, c’est sa grande queue en panache.  Elle fait presque la moitié de son corps.  Elle lui sert de balancier pour éviter de tomber, lorsqu’il se déplace d’arbre en arbre.  Elle peut lui servir de parachute s’il dérape, de couette pour s’enrouler dedans s’il fait froid et puis c’est évidemment un outil de communication, pour se faire beau face à la femelle qu’il convoite ou l’inverse : se montrer intimidant à l’égard des rivaux mâles.

On découvrira l’écureuil grâce à Isabelle Pierdomenico, éco-pédagogue aux CNB (Cercles des naturalistes de Belgique).  Isabelle dessine.  Nous découvrirons donc cet animal sous le prisme de ses dessins.

Et si certain(e)s préfèrent le dessiner, d’autres - comme Vincent Gérard - l'appréhendent plutôt grâce à la photo et profitent d’un jardin sauvage et de quelques mangeoires pour observer l’écureuil.

Véritable acrobate, l'écureuil se déplace par petits bonds rapides et agiles d’arbre en arbre.  Le morcellement des forêts l’oblige régulièrement à traverser les routes, ce qui le rend particulièrement vulnérable.  Mais des solutions existent pour le protéger : ce sont, par exemple, les écuroducs.  Nous nous inspirerons de l'exemple de Muriel Baudhuin, qui en a installé un entre son jardin et la forêt d'en face pour éviter que les écureuils ne se fassent écraser.

Enfin, dans sa chronique, Stéphane Delogne nous parlera des salamandres.