Coronavirus

Le masque fait son retour dans les classes de secondaire

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 Publié le lundi 08 novembre 2021 à 17:12 - Mis à jour le lundi 08 novembre 2021 à 17:43    Bouillon

Depuis ce lundi, le masque fait son retour dans les classes du secondaire. S’il fait désormais partie de notre quotidien depuis des mois, les jeunes ne sont pas particulièrement heureux de l’apposer à nouveau sur leur nez durant les cours. Mais ils le voient comme un moindre mal pour échapper à l’école hybride qu’ils ont connu l’année passée.


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Apposer son masque sur le nez, un geste qui redevient obligatoire pour les élèves du secondaire dès ce lundi. Et si c’est aujourd’hui devenu presque un réflexe pour ces jeunes, ils ne sont toutefois pas vraiment ravis de devoir à nouveau l’appliquer à l’école.

« C’est assez pénible, ça nous empêche de bien nous entendre. Et puis, c’est désagréable lorsque l'on porte des lunettes. Mais c’est vrai que c’est important de le porter », confie Maria, élève en 4ème Général.  
Concrètement, les élèves du secondaire doivent désormais à nouveau porter le masque dès qu’ils entrent dans l’établissement. Dans les couloirs, mais aussi en classe, là où ils étaient depuis septembre autorisés à l’enlever une fois assis à leur place. Mais pour ces élèves comme pour leur professeur, ce masque est un moindre mal qui leur permet d’éviter de revivre l’hybridation des apprentissages qu’ils ont connu l’an passé.

« La chose la plus importante pour moi, c’est de pouvoir continuer à faire mon travail dans des conditions plus ou moins normales. On doit mettre un masque sur notre visage, mais au moins, nous sommes là », relativise Anne Macoir, professeur de philosophie et citoyenneté. « Je préfère porter un masque, et être en classe, plutôt que devoir suivre les cours en visioconférence. C’est plus facile », ajoute pour sa part Jawed, élève en 4ème Général.  

Les contaminations repartent à la hausse

Le masque pour éviter le retour à l’école hybride dont ont souffert de nombreux jeunes, mais aussi empêcher de nouvelles fermetures de classes. À l’Athénée royal de Bouillon – Paliseul, on avait d’ailleurs pris les devants avant les vacances de Toussaint en conseillant déjà le port du masque en cours, au vu des chiffres qui repartaient à la hausse.  

« On a vécu quelques fermetures de classes, dont les 2ème Commune. On a dû fermer l’enseignement fondamental, et partiellement l’internat. C’est très compliqué d’autant que depuis septembre ce n’est plus le PMS qui effectue le tracing mais nous, les chefs d’établissements. Et puis, on ne peut pas non plus demander aux élèves ou aux professeurs s’ils sont vaccinés. Là aussi, cela complexifie le retour des élèves à l’école», explique Vincent Pierrard, préfet de l'Athénée royal de Bouillon-Paliseul.
Le défi reste de taille pour les enseignants qui doivent encore jongler avec des classes incomplètes au fil des quarantaines imposées et des cas Covid suspectés. À l’Athénée royal de Bouillon-Paliseul, on se veut toutefois optimiste et on espère passer enfin une année complète en présentiel. Selon son préfet, il en va de la qualité des apprentissages des élèves.


Pauline Martial





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