Comme chaque année, le service du livre luxembourgeois de la province de Luxembourg est présent sur la Foire du Livre de Bruxelles. Avec une saveur particulière cette année, puisqu'il fête son cinquantième anniversaire. L'occasion de revenir sur les missions de ce service envoyé par les autres provinces.

Si certains auteurs luxembourgeois ont su se faire une place dans le monde de la littérature, peu sont connus du grand public. Si le service du livre luxembourgeois a été créé il y a tout juste 50 ans, c’est pour inverser la tendance. Jean-Luc Geoffroy a connu la naissance du service.

Guy Denis s'était plaint à la province qu'il existait des services pour les métiers d'art, mais qu'il n'y avait rien pour les écrivains. 

Avec le temps, le service du livre a su faire rayonner nos auteurs au-delà de la province, dans les différentes régions du pays, mais également dans les autres pays francophones. Il est aussi, pour les auteurs et les éditeurs, un point de ralliement.

Il y a tellement de livres partout que c'est un moyen de se faire connaître (Aline Préchaux, autrice).
C'est important qu'on ait se réseau et qu'on soit fier de nos racines (Michèle Garant, autrice). 

Le service du livre a dû s’adapter aux évolutions technologiques et de la société. L’autoédition par exemple est une réalité avec laquelle il faut composer aujourd’hui. Alicia Morette, cheffe de bureau au service du livre nous explique :

Ça change la dynamique parce que toute personne qui a envie d'écrire et de rendre son livre public peut le faire... On laisse le lecteur faire son propre choix et sa propre opinion.  

La province est bien décidée à maintenir ce service peut-être plus utile que jamais, dans un monde de l’édition en proie à de nombreux défis.