Le photographe Jean-Louis Brocart vient de sortir le quatrième volume de ses Impressions d'Ardenne, l'occasion de se replonger dans ces archives et de nous proposer un florilège de portraits d'Ardennais d'hier et d'aujourd'hui.

C’est à Habaru, chez Gaëtan Pickout que l’on retrouve le photographe. Les chevaux de trait sont inévitablement un des sujets abordés dans ces quatrièmes impressions d’Ardenne.

Photographiquement parlant, c'est quelque chose de très intéressant, parce que les chevaux ont une stature qui ressemble à l'Ardenne.

Gaëtan Pickout qui organise des formations au débardage s’est volontiers prêté au jeu de la photographie.

Au départ c'est la demande d'un ami. Il n'y avait aucun risque, à part la chance d'avoir quelques beaux souvenirs de ce qu'on fait avec nos animaux.

Pour finaliser son quatrième recueil dédié à son Ardenne natale et de cœur, Jean-Louis Brocart s’est replongé dans plus de quarante ans d’archives.

J'ai des archives jusqu'en 1979 au Monastère d'Hurtebise ou à abattoir de Saint-Hubert. Les temps changent, mais l'Ardenne reste immuable.

Parmi les portraits, celui d’Elisabeth, à la ferme de l’abreuvoir à Tournay.

Simon Menot, le boulanger de la ferme s’est également volontiers prêté au jeu de la photographie.

Quand Jean-Louis m'a demandé pour venir faire des photos de notre travail, j'avais pas beaucoup d'arguments pour dire non.

Les photographies de Jean-Louis, sont accompagnées de textes en wallon, signés Jean-Marc Servais.

Les photos de Jean-Louis me font directement flasher sur une idée.

Et les Impressions d’Ardenne, ce n’est pas fini. Jean-Louis Brocart planche déjà sur un cinquième volume.