À l'avenir ce seront les États où le travailleur a cotisé qui devront payer les indemnités de chômages. Les États membres de l'Union Européenne ont deux ans pour mettre en œuvre cette réforme. Une tuile pour le Grand-Duché qui obtient toutefois un délai supplémentaire.
Avec environ 230.000 travailleurs frontaliers, le Grand-Duché de Luxembourg a longtemps bataillé contre cette modification des règles. Il obtient, outre le délai de deux ans de mise en place accordé à tous les états, un délai supplémentaire de trois ans, prolongeable une fois, durant deux années supplémentaires.
À ce jour, rien ne change, c'est le pays de résidence qui doit indemniser le travailleur qui perd son emploi. Et cette situation durera peut-être encore 7 ans, pour les frontaliers qui travaillent au Luxembourg.