À l'approche de la rentrée scolaire, la contestation syndicale revient sur le devant de l'actualité. Ce mercredi, la CSC Enseignement a déployé trois calicots sur des axes routiers importants à Arlon, Bastogne et Neufchâteau. Elle veut rappeler son opposition aux différentes réformes de l'enseignement.

« Notre colère n'a pas pris de vacances. On est toujours là. » C'est le message affiché sur l'une des trois calicots installés par la CSC Enseignement. Celui-ci se trouve sur la Nationale 4, au niveau de Bastogne.

Deux autres ont pris place sur la E411, à hauteur d'Arlon et de Neufchâteau. Une manière, pour le syndicat, de rappeler que la mobilisation revient elle aussi sur le devant de la scène à l'approche de la rentrée.

« L'idée, c'est de dire que nous sommes encore là. Nous avons également envoyé des cartes postales cet été pour nous rappeler aux bons souvenirs des ministres de l'Enseignement et du député bourgmestre François Huberty ». Thierry Rolland, secrétaire permanent de la CSC Enseignement Luxembourg.

Des pertes d'emploi au cœur des inquiétudes

Parmi les principales préoccupations du syndicat figurent notamment les pertes d'emploi chez les enseignants bien qu’elles ne soient pas encore chiffrées. « Nous voulons rendre ces pertes d'emploi audibles et visibles », souligne Thierry Roland.

Une nouvelle mobilisation pourrait d'ailleurs avoir lieu le mercredi 26 août à Neufchâteau. 

« Cette action, si elle est confirmée, durera deux fois 50 minutes. Vous voyez bien la symbolique ». Thierry Rolland, secrétaire permanent de la CSC Enseignement Luxembourg.

Cette durée fait directement référence au temps supplémentaire de travail « face classe » qui sera exigée des enseignants.

Les permanents de la CSC Enseignement doivent se réunir dans les prochains jours afin de déterminer les prochaines actions qui pourraient être menées dans les semaines à venir.