Comme chaque année et pour la 21ème édition, le hameau de Hamawé s'est transformé en petite colonie américaine, avec le Hamawé Roots Festival qui s'est déroulé sur une seule journée, le dimanche.

Sous un soleil de plomb, on se serait presque cru dans le désert du Texas cette année à Hamawé. Le festival, unique en son genre a, une nouvelle fois, rassemblé les amateurs de musique folk issue d’outre Atlantique.

C'est un autre monde, c'est fantastique, c'est magique.
J'adore cette musique; c'est vraiment bien !

Entre le blue grass des Néerlandais du Blue Grass Boogiemen et les Satin Doll Sisters, les Françaises inspirées des Andrew Sisters, il y en avait vraiment pour tous les goûts dans ce festival réduit à une seule journée ce dimanche. Sébastien De Conynck, co-organisateur du festival :

Cette année-ci tout était condensé : de la musique roots bien sûr, mais aussi rockabilly, bluegrass, oldtime, ... C'est une ambiance unique qu'on a jamais rencontrée ailleurs.

Les intermèdes étaient assurés par La Planche à jazz, proposant une musique dixie, ambiance Nouvelle Orléans. Armand Luypaers, saxo soprano :

On écoute tous ces morceaux des années 30 et on les habille un peu autrement, avec une version un peu plus moderne.

Tristan Patigny, joueur de washboard :

Il faut essayer de respecter le spectacle, le public. On prend énormément de plaisir à faire cette musique, parce qu'elle ouvre des portes à l'improvisation...  

Pour clôturer cette 21ème édition du Hamawé, c’est le groupe The Coopers qui a enflammé le public avec ses reprises de Jerry Lee Lewis. Sebastian Ellis, chanteur :

Je l'ai découvert quand j'avais quinze ans, lorsque j'ai commencé à jouer du piano et chanter un peu... J'avais un groupe de rock and roll à l'école. Jerry Lee Lewis, il était génial...

Une nouvelle fois, le Hamawé aura tenu ses promesses, en proposant, au public, diversité et évasion.