La passerelle himalayenne entre Sainte-Cécile et les Épioux est désormais accessible au public. Pour Florenville, l’enjeu dépasse largement la curiosité du premier jour. L’objectif est d’en faire un nouvel outil touristique capable d’attirer les visiteurs, mais surtout de leur donner envie de découvrir tout un territoire

Suspendue au-dessus de la Semois, la passerelle a accueilli ses premiers visiteurs dans une ambiance forcément particulière. Certains sont venus par curiosité, d’autres pour la photo souvenir, d’autres encore avec l’idée de tester un nouveau parcours de randonnée. Pour la commune, cette ouverture doit maintenant profiter à l’ensemble de la région.

“L’objectif, c’est d’attirer les gens, de développer encore plus nos commerces, l’horeca, les chambres, les nuitées, pour que toute la commune puisse vivre grâce à cette passerelle, et bien au-delà”, explique Camille Maitrejean, bourgmestre de Florenville

Sur place, les premiers passages ont déjà donné le ton. La traversée impressionne, notamment par la hauteur de l’ouvrage. Mais une fois les premières appréhensions passées, les visiteurs profitent surtout du point de vue inédit sur la vallée, les bois et les versants de la Semois.

La passerelle ne se limite pas non plus à l’effet spectaculaire. Pour les habitués des balades, elle modifie déjà les itinéraires possibles.

“On aime souvent randonner par ici. Cette passerelle va permettre de faire d’autres circuits, de passer d’une rive à l’autre et de profiter des deux côtés de la Semois”, confient des visiteurs venus immortaliser leur premier passage

À peine ouverte, la passerelle attire déjà au-delà de la province. Des visiteurs venus de Flandre avaient fait le déplacement après en avoir entendu parler dans les médias. Reste désormais à transformer cet effet "nouveauté" en vraies habitudes de balade au-dessus de la Semois.