Ce mercredi a été inauguré le tout nouvel internat de l'école libre de Saint-Hubert. Le bâtiment, baptisé Marianne Henon, du nom de l'ancienne directrice décédée inopinément, accueille 50 lits et permet de remplacer l'ancien internat devenu vétuste.
Installé rue des Neufs Courtils, juste à côté de l’ancien bâtiment, le nouvel internat des écoles libres de Saint-Hubert répond à un réel besoin. Rachel Henkens, Directrice de l’école secondaire libre de Saint-Hubert :
On est dans une infrastructure toute neuve. Écologiquement, on a des panneaux solaires, on a un réseau chaleur, on a une isolation qui permet d'avoir un confort de vie qui permet de pallier l'obsolescence de l'ancien internat.
Le réseau de chaleur alimenté par une chaufferie à pellets permet de chauffer plusieurs bâtiments. 50 lits sont mis à disposition des résidents, dont trois pour les éducateurs. Une chambre est adaptée aux besoins spécifiques des personnes à mobilité réduite. Le nouveau confort ravi les pensionnaires.
Tout est mieux, il n'y a rien qui est abîmé. Les lits sont mieux aussi (Kyara Lehardy, Etudiante en 4ème secondaire)
Il faisait très chaud dans l'ancien bâtiment et ici on a chacun notre douche dans les chambres (Maxence Guslin, Etudiant en 6ème secondaire)
Les chambres, salles communes et tout ça, je préfère ici, parce que l'ancien internat était un peu vieillot (Aaron Berger, Etudiant en 6ème secondaire)
Il n'y a plus de dispute pour savoir qui passe en premier dans les douches (Gilian Mathieu, Etudiant en 6ème secondaire)
Pour l’établissement scolaire, ce nouveau bâtiment est un investissement important.
On est sur un investissement de plus de 3,5 millions d'euros. On a été aidé par les fonds européens et par la Fédération Wallonie-Bruxelles.
En plus des chambres et de l’espace commun, le bâtiment accueille des locaux pour l’école.
Il y a un atelier de mécanique flambant neuf au rez-de-chaussée, avec une classe et des vestiaires. Au deuxième étage il y a également deux classes qui sont utilisées par l'école.
S’il porte le nom d’une ancienne directrice de l’école, l’internat est placé sous la protection du jeune saint Carlos Acutis, ce jeune décédé d’une leucémie et surnommé le geek de Dieu. L’ancien internat a quant à lui été vendu.