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Neufchâteau: une maman et son fils créent des bougies à la cire végétale et rechargeables

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 Publié le mercredi 08 décembre 2021 à 09:30 - Mis à jour le mercredi 08 décembre 2021 à 09:37    Neufchâteau

Des bougies à la cire végétale et rechargeables, c'est le concept des bougies Langkâ. Un produit créé par une maman et son fils à Tronquoy (Neufchâteau). Leur petite affaire commence à prendre de l'essor.


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Valérie Pierret s'est lancée dans la production de bougies il y a deux ans avec Tom Toby son fils aîné. Leur maison à Tronquoy s'est transformée en atelier-boutique.... Le nom de ces bougies baptisées Langkâ fait référence à un voyage exceptionnel au Sri Lanka. "Langkâ, ça veut dire l'île où je trouve le bonheur", explique Valérie qui souhaite procurer une part de bonheur aux gens grâce à ses bougies.

Des bougies plus naturelles

 L'idée des bougies naturelles, c'est Magdalena une amie  qui l'a refilée à Valérie. Après une phase d'essais-erreurs, la bonne formule est trouvée pour donner une belle flamme à ces bougies réalisées à base de graisse de colza.

Tom a beaucoup de patience et aime la précision, deux qualités bien nécessaires pour la production de ces bougies artisanales. La passion anime cette maman et son fils dans ce projet qui se veut aussi le plus respectueux de l'environnement possible avec une cire végétale, une mèche en bois d'érable, un parfum naturel et léger dans un pot en verre qui peut être rechargé.

"Toutes nos matières viennent d'Europe, même si elles sont plus chères, c'est produit en Europe et le plus proche possible de la Belgique. Et toutes nos bougies sont rechargeables. Une fois qu'on a terminé sa bougie, on glisse sa recharge dedans." explique Valérie Pierret, co-créatrice des bougies Langkâ.
Les matières premières et le travail manuel augmentent les coûts de production. A la vente, comptez 22 euros pour le petit format. Malgré un prix élevé, le produit très cocoon séduit de plus en plus la clientèle. De quoi envisager des perspectives plus professionnelles...

Se développer davantage pour donner du travail à des femmes dans le besoin

"On a commencé à produire dans notre maison et on se développe. On a déjà 13 points de revente en Belgique. Mon rêve, ce serait de créer la petite société familiale avec 5 à 10 emplois. Je suis sensible au sort des femmes et l'idée serait de faire travailler des femmes dans le besoin, des réfugiés... afin de donner du sens à l'activité", nous confie Valérie Pierret.
En développant cette dimension sociale, ces bougies  pourraient apporter de la chaleur humaine et réveiller la lumière parfois éteinte de l'être humain.

 


Christelle Collin





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