Vivalia. « Pas de signes avant-coureurs d'une seconde vague »

 Publié le vendredi 17 juillet 2020 à 17:09 - Mis à jour le lundi 20 juillet 2020 à 16:50    Province

 On entend beaucoup parler ces derniers jours d'un rebond voire d'une seconde vague de l'épidémie de covid19. Si au niveau national on a passé la barre des 100 cas détectés par jour, qu'en est-il au niveau provincial ?

Selon Sciensano qui propose désormais un tableau dynamique par provinces et communes, la Province de Luxembourg a dénombré une vingtaine de cas ces 7 derniers jours dont 14 dans la commune d'Aubange. Une augmentation qui ne s'explique pas, aucune collectivité n'a ainsi été touchée. Seule hypothèse : la proximité avec le canton d'Esch-sur-Alzette, le plus touché actuellement au Grand-Duché de Luxembourg selon le ministère de la santé.

 
« Pas de signes avant-coureurs d'une seconde vague »


En province de Luxembourg, les cas détectés ne sont pas en augmentation pas plus que les hospitalisations. En cette fin de semaine, le directeur général de Vivalia fait le point :

 « Pour l'instant nous n'avons pas signes avant-coureurs d'une seconde vague. On a effectivement une pointe aiguë sur la commune d'Aubange mais pour le reste au niveau des tests quotidiens que l'on fait à Marche, Arlon et Libramont nous n'avons pas vraiment d'augmentation ».


Deux patients covid positifs hospitalisés à Libramont


« Nous n'avons plus que deux patients hospitalisés au Centre hospitalier de l'Ardenne (Libramont), des patients covid avérés, aucun à l'Ifac (Marche-Bastogne), aucun à Arlon et bien entendu, aucun en soins intensifs et ça depuis plusieurs semaines ».

Si elle se réjouit de la stabilité actuelle, l'intercommunale hospitalière reste vigilante. Les cellules de crise se tiennent prêtes à réagir et referont le point la semaine prochaine précise le directeur général, Yves Bernard.


Même vigilance du côté des médecins généralistes.

Généraliste à Marche-en-Famenne et président de la Fédération des Associations de Généralistes de la Région wallonne, le Dr Guy Delrée se dit « plus inquiet par le comportement des gens que par les chiffres actuels. Le virus circule, c'est certain. J'ai un peu peur que s'il est effectivement sensible à la chaleur on ne soit en train de permettre une deuxième vague (une fois la saison estivale passée, ndr) » .

Pour le médecin généraliste, pas question dès lors de relâcher son attention, les gestes barrières doivent continuer à être appliqués sérieusement par toutes et tous.

 

 







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