Bienvenue chez vous: à vélo, sur les traces du patrimoine Unesco

 Publié le mercredi 09 septembre 2020 à 18:30 - Mis à jour le vendredi 18 septembre 2020 à 15:39    Province

En suivant les points-nœuds du réseau Vhello, nous partons à la découverte du fameux Doudou, du beffroi de Mons et des minières néolithiques de silex de Spiennes.

Vhello

Vhello, c'est le nom du nouveau réseau d'itinéraires cyclables en Cœur du Hainaut qui couvre les régions de Mons et du Centre. Ses quelque 880 kilomètres sont rattachés à un ensemble de réseaux points-nœuds comprenant plus de 41 000 kilomètres de tronçons balisés, dont la Wallonie picarde à vélo et le Brabant wallon à vélo.

Avec ce système rapide, vous ne risquez pas de vous égarer: chaque intersection du réseau est identifiée par un numéro de point-nœud. Les panneaux vous indiquent les points-nœuds les plus proches et la direction à suivre pour les rejoindre. Tester Vhello, c'est l'approuver!

Envie de vous dérouiller les jambes? Suivez Vhello par ici

Le beffroi de Mons  

Comme 55 autres de ses frères de Belgique et de France, le beffroi de Mons est reconnu Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1999. Seul beffroi baroque de Belgique, il a été construit entre 1661 et 1672 par l'architecte-sculpteur Louis Ledoux et l'architecte-arpenteur Anthony Vincent. Du haut de ses 87 mètres, il domine la ville de Mons dont il est un point de repère important.

Il abrite un centre d'interprétation dédié à son histoire, un carillon de 49 cloches – qu'il est possible de visiter – et son ascension permet de s'offrir un panorama unique sur la région, entre plaine, terrils et collines.

Pour en savoir plus sur le beffroi de Mons, c'est par là 

La maison Van Gogh à Cuesmes

Vincent Van Gogh a vécu dans le Borinage entre 1878 et 1880. Après avoir été évangéliste à Wasmes, il s'installe à Cuesmes afin d'y travailler bénévolement comme prédicateur. Cette maison, sauvée de l'abandon par la Ville de Mons, permettra de vous plonger dans son quotidien, de découvrir des ouvrages qui le marquèrent, des fac-similés de ses lettres ou des reproductions de ses œuvres réalisées lors de son séjour dans le Borinage. Un séjour qui l'a profondément marqué et au cours duquel il a annoncé à son frère Théo son désir de devenir artiste.

Pour en connaître davantage sur la maison Van Gogh à Cuesmes, cliquez ici

Le terril de l'Héribus

Et si vous troquiez votre vélo contre vos bottines de rando? Dans le Borinage, les terrils s'apparenteront à des montagnes noires sur lesquelles vous ferez chauffer vos mollets. Mais ne vous y méprenez pas : depuis la fin de l'exploitation minière, la nature reprend peu à peu ses droits.

Situé au cœur du Borinage, le terril de l'Héribus en est un parfait exemple. Toujours en partie en combustion, il a vu ses pentes colonisées par les bouleaux et une flore spécifique. Les herpétologues y trouvent leur bonheur: 3 espèces de tritons, le crapaud calamite et l'alyte accoucheur y ont élu domicile. Quant aux promeneurs, ils apprécieront les sentiers qui le jalonnent et se hisseront en son sommet (107 m) afin d'y découvrir un magnifique point de vue sur Mons et la région.

Vous voulez avoir un aperçu des lieux ? C'est par ici

Silex's

Les minières néolithiques de Spiennes sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2000, et pour cause: couvrant une centaine d'hectares, le site est l'un des plus anciens et des plus vastes centres d'extraction de silex d'Europe.

Depuis les toutes premières découvertes en 1842, les fouilles n'ont pratiquement jamais cessé et ont apporté leur lot de trouvailles, à l'image de structures d'extraction à une dizaine de mètres de profondeur, d'ateliers de taille et de squelettes humains du Néolithique. Le silex extrait de ces minières servait à la production de haches et de lames.

Depuis 2015, Silex's, le centre d'interprétation de ces minières d'une époque lointaine (entre 4300 et 2200 ans avant J.-C.) vous entraîne dans cette grande aventure archéologique : musée, balade dans la réserve naturelle, rencontre avec les archéologues, visite du chantier vous y sont proposés. Mais le must reste incontestablement la descente dans les minières, sur les traces des premiers mineurs.  

Pour faire plus ample connaissance avec Silex's

Le cimetière militaire de Saint-Symphorien

Soyons chauvin : aménagé tel un petit parc vallonné, le cimetière militaire de Saint-Symphorien – entretenu par la Commonwealth War Graves Commission – est l'un des plus majestueux cimetières de la Première Guerre mondiale. Il est aussi porteur d'un très grand symbole : il abrite les dernières demeures de 513 soldats britanniques, canadiens et allemands qui, pour la plupart, sont tombés lors de la Bataille de Mons (23-24 août 1914). Parmi ces sépultures se trouvent notamment celles du Britannique John Parr et du Canadien George Lawrence Price, respectivement les premier et dernier soldats du Commonwealth à être tombés pendant la Grande Guerre. 

Un lieu de mémoire incontournable à découvrir ici


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